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— Lévitique 15:19-24La Torah interdit les rapports intimes avec une femme niddah (he) à plusieurs reprises, les comptant d’une part parmi les relations interdites (Lv 18:19), et proclamant d’autre part qu’« un homme cohabitant avec une femme menstruante, et a découvert sa nudité, découvrant sa source, et elle[-même] a dévoilé la source de ses sangs, ils seront retranchés tous deux du sein de leur peuple » (Lv 20:18).Lorsque l’écoulement se prolonge au-delà de la période d’isolement ou survient en-dehors de celle-ci, elle est impure de la même manière mais le demeure en outre pendant une semaine après que le sang a cessé de couler, et elle doit apporter ensuite deux oiseaux en offrande, l’une expiatoire et l’autre holocauste (Lv 15:25-30). L’emploi de niddah est ensuite élargi à d’autres fautes : c’est une niddah pour un homme que de découvrir la nudité de la femme de son frère, du vivant de celui-ci (Lv 20:21), c’est en niddah que Dieu place l’or et l’argent des habitants d’Israël qui sont tombés par eux dans le crime, l’orgueil et l’idolâtrie (Ez 7:19-20), et c’est de la niddah qu’Ézéchias prie les Lévites de débarrasser le temple de Jérusalem avant de le sanctifier (2 Chron 29:5).
Sources : fr.wikipedia.org
Le Livre des Nombres utilise quant à lui l’expression mei niddah à cinq reprises pour dénommer « l’eau de séparation » à laquelle ont été mélangées les cendres de la génisse rouge (Nb 19:9, 19:13, 20-21 & 31:21) car elle sert à laver les fautes qui séparent Israël de Dieu ; c’est en ce sens que l’expression revient dans l’annonce eschatologique de Zacharie, qui prophétise l’apparition d’une source à Jérusalem pour la laver de ses fautes et péchés (Zach 13:1).
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=== Dans la littérature tannaïtique === Les nombreux enseignements autour de ces versets bibliques, transmis de génération en génération par les sages dits « répétiteurs », sont regroupés par versets dans le Sifra puis, dans un second temps, par thèmes dans la Mishna et son « complément, » la Tossefta. De l’« et » superflu accolé à « une femme » dans le verset Lv 15:19, les sages d’Israël tirent en loi que les règles de la niddah s’appliquent à toute femme dès son premier jour de vie, et non seulement à la « femme complète » (MetZav 4:1).
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Une lecture qui harmonise « un flux » avec « elle a révélé la source de [litt.] ses sangs » (Lv 20:18), conduit ces docteurs de la Loi à limiter l’impureté rituelle d’écoulement au sang et non à d’autres fluides ; il doit en outre provenir de « la source » et non d’autres endroits pour rendre la femme niddah mais « ses sangs » indique qu’il y a plus d’une teinte impurifiante — le « rouge » comme le sang qui s’écoule des plaies vives (mais non anciennes), le « noir » comme l’encre sèche, la teinte rouge-orange de la « racine de curcuma », celle rouge-brune de « l’eau de terre » qui charrie le limon fertilisé dans les vallées de Galilée, et le rouge violacé du « vin du Sharon dilué » dans deux mesures d’eau — les sages de la maison de Shammaï mais non ceux de la maison de Hillel, ajoutent à ces nuances celles de “l’eau de fenugrec ou l’eau de viande rôtie” (MetZav 4:2-3 & mishna Niddah 2:6).De surcroît, « dans sa chair » rend la femme impure « de l’intérieur comme de l’extérieur », c’est-à-dire dès l’émission de sang utérin dans le beit ha’hitson, avant même qu’il ne s’écoule du vagin (MetZav 4:4). Elle est dès cet instant impure pour sept jours et nuits consécutifs, qu’elle voie d’autres écoulements ou non au cours de cette période, et elle doit attendre la fin du septième jour, c’est-à-dire la nuit du huitième jour pour se purifier dans un bain rituel (MetZav 4:5-8 ; TazYol 1:12-14 applique ces mêmes statuts à la femme en couche d’après Lv 12:2).
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La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
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